TESLA (page 3)
Circuit impulseur.
Tesla était très "polarisé" sur la résonance. Et pour faire fonctionner ses antennes il parlait d'impulsions d'une durée T suivie d'un temps de repos de 9T. Il avançait même une fréquence de 100 kHz qui selon lui n'engendrerait aucun effet néfaste pour l'environnement tant pour l'homme que pour la nature.
Page publiée le : 18/10/2011
mise à jour : 22/02/2012
Selon lui, le fait d'utiliser un signal périodique (carré ou sinusoïdal) ne permettrait que d'obtenir un résultat d'ordre électromagnétique. Alors qu'en "choquant" la bobine primaire, on déclencherait des ondes résonantes à l'instar d'un caillou lancé dans une marre. Le principe de la balançoire explique assez bien l'idée.
Bon inutile de reprendre ce qui est écrit sur de nombreux site.
Le but : c'est 1 t 9 t
Et pour une fréquence de 100 kHz il faudrait environ 750 m de fil pour chaque antenne. A 16€ les 100 m je vous laisse faire le calcul. Mais le point le plus critique est celui d'enrouler une telle longueur. Déjà sur 80 cm de diamètre ça n'est pas évident. Et pour 700 m il nous faut un disque de 1.60 m de diamètre. Je sens ici une dépense pas forcément utile financièrement et encore moins en temps sur l'avancement de la recherche.
Aussi la suite va se porter sur l'étude d'un circuit qu'on appellera "1t9t" pour un top de durée de 1t et un temps à 0 volt d'une durée de 9t.
En gros, un peu comme le chronogramme ci-dessous.
Et finalement, à l'aide de cette impulsion, on doit retrouver une fréquence identique à celle de l'oscillateur, mais avec un plus non négligeable. Une impulsion de P watts et en retour 10 ondes sinusoïdales de x fois P watts.
C'est bien ce que Tesla voulait. Une énergie sortie d'on ne sait où qui permet d'augmenter la puissance grâce à 9 ondes supplémentaires.
Bon, pour réaliser ce genre d'impulseur, tant qu'on reste à quelques dizaines de watts, ça ne relève pas du casse tête pour le petit électronicien du coin. C'est même assez simple : une horloge, suivi d'un compteur par 10 et l'affaire est faite.
Au dixième top il sera exactement...
...le moment d'envoyer l'impulsion.
Si notre compteur-diviseur par 10 est assez costaud, il pourra directement commander la porte (Gate) d'un MOSFET genre IRFP240.
Il reste à trouver la bonne cadence d'envoi. Cette fameuse résonance que Tesla apprécie tant.
Ce sera notre prochaine étude. Tesla utilisait un éclateur, une génératrice de courant continu délivrant 50000 Volts (une paille), et un condensateur de sa fabrication dont l'électrolyte était, semble-t-il, de l'eau salée.
Un éclateur, on peut fabriquer.
Une alimentation de 50000V on peut aussi, bien qu'il reste une inconnue : quel était le courant fourni ?
On peut toujours s'appuyer sur ce PDF qui n'est pas de moi:
De notre côté, voyons ce qu'on peut faire.
* * * * *
L'oscillateur à circuit intégré. Un 4093 (portes nand à trigger) suivi d'un 4017 (diviseur par 10). Ce dernier déclenchera directement le Mosfet.
La tension est de 12 V pour les circuits intégrés et le courant nécessaire atteint 120 mA à cette fréquence. Pour le Mosfet nous avons 30 volts et 1 ampère.
Le Mosfet, bien que sur un refroidisseur (ou radiateur), chauffe quelque peu malgré un courant 20 fois inférieur à ce qu'il peut fournir.
L'élément qui souffre le plus est le 4017. On ne laisse pas le doigt dessus plus d'une seconde. Apposer un refroidisseur dessus n'est pas une solution.
L'étude de ce circuit est à revoir. Soit on baisse la fréquence de résonance, soit on change de technologie pour passer de la MOS à la TTL. Dans ce dernier cas, on descend à 5V.
Finalement on poursuivra avec des bobines dont la longueur de fil devrait atteindre 150 à 160 m. But recherché : abaisser la fréquence de résonance à environ 450 kHz.
(voir la page nouvelles bobines.)
Une impulsion et la balançoire s'éloigne doucement.
A son retour, une autre impulsion, et sa course grandit.
Et ainsi de suite jusqu'à atteindre un mouvement cyclique alors qu'il n'y a qu'une impulsion pour chaque aller retour.
Une petite poussée sur la balançoire...
... la balançoire s'éloigne, puis revient,
une deuxième poussée identique à la première lorsque la balançoire repart, mais au bon moment :
- pas trop tôt, ce qui demanderait plus d'énergie,
- ni trop tard, ce qui diminuerait l'effet de la poussée.
et ainsi de suite, jusqu'à obtenir un mouvement entretenu avec une dépense minimum d'énergie.